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Dans moins de 10 ans, la France sera peuplée de 70 millions d’habitants dont une plus large part de citoyens de plus de 75ans souffrant de multiples pathologies.

Notre système devra alors prendre en charge une plus grande part de patients en ALD.

 

Les dernières études montrent que près de 8 patients sur 10 sont préoccupés par leur santé ; les Français sont également de plus en plus pessimistes concernant la qualité des soins et ils pensent nettement que ces soins vont se dégrader à l’avenir. Dans ce contexte, l’e-santé est perçue comme un vecteur d’amélioration et une grande majorité des Français y voit une opportunité pour améliorer la prévention des maladies, la prise en charge et le suivi des patients (l’exemple emblématique est celui de la télé-médecine qui a explosé en 2020 pendant la pandémie).

Toutefois ce constat est à nuancer car le développement d’outils numériques est aussi une source de crainte à double titre : ces outils ne risquent-ils pas d’éloigner les citoyens d’un système de santé dans un contexte de désertification médicale touchant de nombreux territoires ? Et l’accès à ces outils ne peut se faire sans une couverture numérique performante et une forme d’agilité des citoyens vis-à-vis de ces outils posant ainsi la question du vieillissement de la population.

 

De toute évidence, les acteurs privés sont nombreux à investir le champ de l’e-Santé et dans près de la moitié des cas, on retrouve une startup à la tête d’une innovation en matière d’e-santé (robots, d’objets connectés, de plateformes logiciels, d’analyses de symptômes). Par ailleurs, l’Institut Montaigne chiffrait à 22 milliards d’euros le marché annuel potentiel de l’e-santé indiquant que si les technologies sont encore sous-utilisées dans le secteur de la santé, elles seraient des « outils clés pour améliorer l’efficience, la qualité et la sécurité de notre système de santé ».

 

Dans cet écosystème en pleine mutation et pour accompagner l’essor inexorable de l’e-Santé, dans un contexte où les GAFAM disruptent à la fois les usages et les acteurs traditionnels, « E-santé Occitanie » a donc un positionnement à affirmer pour accompagner les professionnels dans ce qui s’avère être un bouleversement de la pratique du soin.

 

 

Référent sur la e-santé, intervenant en appui de l’ARS pour développer un usage coordonné du numérique sur le territoire, le Groupement d’Intérêt Public e-santé Occitanie ou « e-santé Occitanie » poursuit 3 missions :

 

– L’accompagnement les professionnels dans l’utilisation de solutions numériques de santé utiles pour leurs pratiques métiers,

– L’expertise et l’approche conseil aux acteurs des secteurs sanitaire, médico-social et social pour leurs projets e-santé,

– La contribution aux travaux régionaux et nationaux d’urbanisation, d’interopérabilité et de sécurité des Systèmes d’Information de santé.

 

« E-santé Occitanie » se positionne comme un expert et une référence mais aujourd’hui d’autres acteurs émergent… et chaque acteur communique, informe et cible différents publics. Cela pose la question de la connaissance de son champ d’intervention et plus largement de sa notoriété.

« E-santé Occitanie » doit d’être accessible et pédagogique. Elle doit orienter son information vers les besoins de ses utilisateurs afin d’éviter de rendre difficile l’identification de l’information pertinente.

Tout cela se mesure… Tout cela impose une plus grande connaissance de ses publics et une mesure de ses actions à travers une série de capteurs venant sonder en permanence son écosystème.

Qu’il s’agisse d’étude d’image pour mesurer l’état de la connaissance des publics, d’explorer en profondeur les attentes, d’obtenir des feed-back sur les actions menées, « E-santé Occitanie » doit gagner en « pro-activité » en anticipant les sujets susceptibles d’être repris ultérieurement dans les médias, elle doit jouer son rôle d’initiative et de proposition pour la mise en place d’une offre de services à fortes valeurs ajoutées.